NOM:EDELSTEIN
Prénom:Frédéric
Date de naissance: 30/07/1969
Ville de naissance: Lyon
Profféssion: Dompteur de fauves
Particulariter:très ouvert au autre,perféctionniste,gentil et très amoureux de son métier
Voici quelque question qui on été poser a Lyon par une journaliste.
Le front ceint d'un bandeau noir, vêtu d'un habit de lumière, il entre seul au milieu d'une quinzaine de fauves lions, tigres, males, femelles pour présenter un numéro unique en Europe sur la piste du cirque Pinder. Frédéric Edelstein est le dompteur le plus médiatique de France. Charismatique, passionné lorsqu'il parle de son métier, il a même réussi à transmettre sa passion à la belle Adriana Karembeu. Le mannequin, depuis qu'elle est entrée dans la cage, ne rêve que d'une chose partir en tournée avec les fauves. Rencontre avec un homme qui a fait de sa vie un rêve et de son rêve une réalité.
Vous êtes un enfant de la balle ?
Oui et non. Je suis né à Lyon. Mon père était restaurateur, rue Auguste Comte. Il servait très tard le soir. L'endroit était chaleureux, on y passait un bon moment. Tous les artistes qui se produisaient à Lyon terminaient la soirée chez lui pour manger un morceau. C'est comme cela qu'il a rencontré Jean Richard. Ils sont devenus amis. J'ai découvert l'univers du cirque à l'âge de 5, 6 ans. Papa fût concessionnaire pour le cirque puis commercial. Jean lui avait transmis le virus. En 1983, j'ai 12 ans lorsqu'il rachète le cirque Pinder Jean Richard. Pas question pour ma jeune s½ur Sophie et moi de partir sur les routes. Mes parents voulaient que nous suivions une scolarité normale. Mais dès que les vacances scolaires arrivaient, je rejoignais le cirque.
Vous avez été toujours été attiré par les fauves ?
J'ai toujours traîné autour des cages. Je regardais le dresseur, j'étais fasciné. En cachette, avec lui je leur donnais à manger, à boire. J'admire leur force, leur puissance, leur caractère sauvage. Ils ne m'ont jamais fait peur.
L'entrée dans la cage s'est faite comment ?
J'avais 14 ans. Mon père, qui avait repris le cirque depuis deux ans, a dû se séparer du dresseur. C'était l'été, j'étais en vacances. Pour régler des problèmes administratifs, Papa a du repartir à Paris. Il n'y avait plus personne pour présenter le numéro avec les tigres. Fort de mon statut de fils du patron, j'ai demandé en toute inconscience que l'on monte la cage pour répéter. Le personnel était pris entre la peur de me voir dévorer et ma volonté de relever ce défi. Ils ont joué le jeu. Tout c'est très bien passé. Le soir, je présentais le numéro que je connaissais par c½ur avec 8 tigres. Le trapéziste de la troupe m'a confectionné, dans l'après midi, une ceinture avec des strass et des paillettes, des brassards et le bandeau que je porte toujours aujourd'hui. J'ai mis un pantalon et des bottes d'équitation. Il faisait chaud, j'étais tout bronzé, je suis rentré sur la piste torse nu. J'étais le roi du monde !
La réaction de votre père ?
Il a été prévenu au bout de 10 jours par un de ses amis venu voir le spectacle. Il a appelé Papa pour le féliciter. Il était furieux et inquiet. « Je n'ai pas mis au monde un fils pour qu'il se fasse bouffer par un lion ». Il m'a puni. D'habitude, je rentrais en classe avec retard car le cirque s'arrêtait 15 jours à Bordeaux. Là, on profitait de cette longue halte après la saison d'été où chaque jour le cirque est dans une ville différente, pour faire une pause avant de reprendre les cours. A Bordeaux, je retrouvais ma petite amie Sandra qui allait devenir ma femme. Ce fût très dur ! Mais, j'ai eu la chance de rencontrer un des maîtres du dressage Dick Chiperfield qui m'a pris sous son aile et m'a formé. Papa a fini par accepter mais je devais poursuivre mes études, c'était la condition pour vivre ma passion.
Prénom:Frédéric
Date de naissance: 30/07/1969
Ville de naissance: Lyon
Profféssion: Dompteur de fauves
Particulariter:très ouvert au autre,perféctionniste,gentil et très amoureux de son métier
Voici quelque question qui on été poser a Lyon par une journaliste.
Le front ceint d'un bandeau noir, vêtu d'un habit de lumière, il entre seul au milieu d'une quinzaine de fauves lions, tigres, males, femelles pour présenter un numéro unique en Europe sur la piste du cirque Pinder. Frédéric Edelstein est le dompteur le plus médiatique de France. Charismatique, passionné lorsqu'il parle de son métier, il a même réussi à transmettre sa passion à la belle Adriana Karembeu. Le mannequin, depuis qu'elle est entrée dans la cage, ne rêve que d'une chose partir en tournée avec les fauves. Rencontre avec un homme qui a fait de sa vie un rêve et de son rêve une réalité.
Vous êtes un enfant de la balle ?
Oui et non. Je suis né à Lyon. Mon père était restaurateur, rue Auguste Comte. Il servait très tard le soir. L'endroit était chaleureux, on y passait un bon moment. Tous les artistes qui se produisaient à Lyon terminaient la soirée chez lui pour manger un morceau. C'est comme cela qu'il a rencontré Jean Richard. Ils sont devenus amis. J'ai découvert l'univers du cirque à l'âge de 5, 6 ans. Papa fût concessionnaire pour le cirque puis commercial. Jean lui avait transmis le virus. En 1983, j'ai 12 ans lorsqu'il rachète le cirque Pinder Jean Richard. Pas question pour ma jeune s½ur Sophie et moi de partir sur les routes. Mes parents voulaient que nous suivions une scolarité normale. Mais dès que les vacances scolaires arrivaient, je rejoignais le cirque.
Vous avez été toujours été attiré par les fauves ?
J'ai toujours traîné autour des cages. Je regardais le dresseur, j'étais fasciné. En cachette, avec lui je leur donnais à manger, à boire. J'admire leur force, leur puissance, leur caractère sauvage. Ils ne m'ont jamais fait peur.
L'entrée dans la cage s'est faite comment ?
J'avais 14 ans. Mon père, qui avait repris le cirque depuis deux ans, a dû se séparer du dresseur. C'était l'été, j'étais en vacances. Pour régler des problèmes administratifs, Papa a du repartir à Paris. Il n'y avait plus personne pour présenter le numéro avec les tigres. Fort de mon statut de fils du patron, j'ai demandé en toute inconscience que l'on monte la cage pour répéter. Le personnel était pris entre la peur de me voir dévorer et ma volonté de relever ce défi. Ils ont joué le jeu. Tout c'est très bien passé. Le soir, je présentais le numéro que je connaissais par c½ur avec 8 tigres. Le trapéziste de la troupe m'a confectionné, dans l'après midi, une ceinture avec des strass et des paillettes, des brassards et le bandeau que je porte toujours aujourd'hui. J'ai mis un pantalon et des bottes d'équitation. Il faisait chaud, j'étais tout bronzé, je suis rentré sur la piste torse nu. J'étais le roi du monde !
La réaction de votre père ?
Il a été prévenu au bout de 10 jours par un de ses amis venu voir le spectacle. Il a appelé Papa pour le féliciter. Il était furieux et inquiet. « Je n'ai pas mis au monde un fils pour qu'il se fasse bouffer par un lion ». Il m'a puni. D'habitude, je rentrais en classe avec retard car le cirque s'arrêtait 15 jours à Bordeaux. Là, on profitait de cette longue halte après la saison d'été où chaque jour le cirque est dans une ville différente, pour faire une pause avant de reprendre les cours. A Bordeaux, je retrouvais ma petite amie Sandra qui allait devenir ma femme. Ce fût très dur ! Mais, j'ai eu la chance de rencontrer un des maîtres du dressage Dick Chiperfield qui m'a pris sous son aile et m'a formé. Papa a fini par accepter mais je devais poursuivre mes études, c'était la condition pour vivre ma passion.



